a. Problèmes dans les pays d'origine

 

          Entre 1851 et 1921, plus de 3.5 millions d'Irlandais sont arrivés en Amérique du Nord, la majorité étaient issus de classes agricoles plus pauvres. La proportion de groupes de famille a diminué, alors que celle concernant les adolescents et les adultes en âge de travailler augmentait.

La Grande Famine est le nom donné à une famine majeure en Irlande entre 1845 et 1849. C'est le résultat de 50 années d'interactions désastreuses entre la politique économique impériale britannique, des méthodes agricoles inappropriées et l'apparition du mildiou sur l'île, un champignon parasite qui a pratiquement anéanti d'un coup les cultures locales de pommes de terre, nourriture de base des paysans irlandais.

Ils arrivent par centaines de milliers à la fin des années 1840 après que leur pays fut frappé par la maladie de la pomme de terre. Ils ont été mal accueillis et provoquent des manifestations contre les catholiques.

Les motivations des départs ne sont pas uniquement politiques. Pour certains, c'est à cause des persécutions religieuses, ou économiques. L'Amérique n'est pas la seule terre d'accueil, mais elle est la plus convoitée par le rêve américain, elle est considérée comme une terre de liberté, sûrement grâce à la Statue de la Liberté que les immigrants voient en premier lorsqu'ils arrivent à New-York, sur les rivages du Nouveau-Monde.

 

 

         Bien que la raison de leur départ est souvent d'ordre économique, pour la plupart des immigrants ce n'était pas le cas et ils arrivaient à payer leurs billets grâce à l'argent que leur famille ou leur proches leur envoyaient. La décisions d'immigrer est souvent individuelle, mais parfois, le migrant est intégré dans des réseaux de relations. Son rêve américain peut-être nourri par les récits des amis déjà installés en Amérique.

Lorsque ces derniers écrivent à leur villages d'origines, ils racontent avec beaucoup de détail que la liberté règne aux États-Unis mais également que l'économie est prospère.

Après la chute de Napoléon, certains de ses fidèles s'exilent aux États-Unis. Pour échapper à la répression qui suit l'échec des révolutions de 1848, beaucoup de libéraux cherchent refuge en Amérique. Des Polonais s'exilent également en 1873 comme certains communards parisiens en 1871 et les Russes après l'insuccès de la révolution de 1905.

John F. Kennedy définissait le rêve Américain ainsi : " Le rêve était pour une large part, le produit de millions de simples gens qui commençaient une nouvelle existence qui pouvait être meilleure, et chaque nouvelle vague d'immigrants ravivait ce rêve."

 

La grande migration (1910-1945) :

La première guerre mondiale entraîne un grand mouvement migratoire des noirs du sud vers les métropoles du nord. C’est à cette époque qu’apparaissent les grands Ghettos et une nouvelle culture afro américaine dont la Harlem renaissance est l’expression la plus brillante.

-Quartier Harlem : jusqu’au début du XXe siècle, ce quartier résidentiel était occupé par des juifs de la classe moyenne, qui partirent au fur et à mesure que leur situation économique s’améliora.


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